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10 claques qui se perdent le matin dans les transports en commun

6 comm.



Allez, ça faisait longtemps que je n’avais pas poussé un bon coup de gueule sur Arcana Scientis, mais là, ça fait un moment que ce genre de situations me gonfle. Je vous parle de situations qui se produisent tous les matins dans les transports en commun, et où, souvent, vous dîtes qu’il y a des claques qui se perdent. Vous allez peut-être me trouver un peu « sauvage » ou « incivilisé », mais je n’aime pas que l’on me fasse ce que je ne fais pas aux autres (ne serait-ce pas la définition du respect même ?).

1. Se faire pousser doucement et volontairement par une personne qui souhaite prendre votre place alors qu’il y a plein de place partout dans la rame

Et ça, c’est souvent le cas ! Vous êtes tranquillement installé, vous tenez mollement une barre verticale en attendant le départ, et là, un gros lourd (ou une grosse lourde) vient se mettre tout contre vous et vous pousse tout doucement du style « je ne t’ai pas vu et je t’emmerde ». Et le pire, si on se permet de leur faire remarquer leur comportement quelque peu « désagréable » et sans-gêne, ils se permettent de nous insulter et de nous dire que l’on n’a qu’à aller ailleurs si on est pas content. Pas de bol, j’ai la réplique facile et mordante, et généralement, la personne repart d’où elle vient sans demander son reste. Dans le cas où la personne serait encore trop près, un bonne petite poussée (involontaire bien sûr, gniark gniark !) lors d’un déséquilibre durant le voyage, et ça aide à faire comprendre les choses. Non mais !

2. Se faire souffler dans le nez une haleine fétide matinale lors d’un bâillement à s’en décrocher la mâchoire

Alors là aussi, un manque flagrant d’éducation (et d’estime de soi-même ?) consiste à bailler bruyamment en ouvrant grand la bouche pour faire partager la beauté de sa flore buccale et sa senteur printanière de bouche d’égout un jour d’épidémie de gastro-entérite. Non mais, à croire que certaines personnes, en plus d’être égoïstes, semble également inculte au point de ne pas connaître la brosse à dent et encore moins le dentifrice qui va dessus. Sérieusement, c’est vraiment super désagréable de sentir des odeurs aussi nauséabondes de bon matin, et en plus ces personnes, sans le savoir (je l’espère pour elles, sinon c’es plus grave que je ne le pensais …) passent pour des gros porcs. Brossez-vous les dents avec du dentifrice, sérieux, ça prend trois minutes de votre misérable vie porcine, beaucoup moins de temps que vous perdez sans rechigner en jouant à Angry Birds sur votre iPhone 4S …

3. Sentir l’odeur négligée de certaines personnes qui ne prennent pas le temps de se laver quotidiennement (ni de se changer d’ailleurs)

Alors, ok, certaines soirée peuvent finir tard jusqu’au petit matin sans que l’on ait eu le temps de pouvoir se changer, mais n’empêche, il est quand même possible de se débarbouiller avec un peu de savon, voire prendre une douche (allez, 5 minutes chrono, quoi !) pour se décrasser et retirer cette vieille odeur de clope froide, d’alcool et de vieille sueur qui colle (littéralement) à la peau de certains voyageurs le matin. On les voit arriver, tels des zombies, et en plus, on les sent, ce qui me dérange beaucoup plus. Le pire, c’est que je suis sûr que certains n’ont pas besoin d’aller faire la fête toute une nuit, c’est juste de la flemme. Un soir après une grosse journée de boulot je veux bien, mais à 8h00 du matin, j’ai un peu du mal à justifier la chose. La RATP/SNCF devrait vraiment chercher un partenariat avec les fabricants de gels douche et de déodorants, avec des promotions lors de l’achat de tickets ou d’abonnements.

4. Devoir écouter la vie fantastique des gens qui parlent comme s’ils étaient tout seuls

Je ne de mande pas aux gens d’arrêter de parler, mais seulement de parler moins fort. Tout le monde n’a pas besoin d’entendre tous les détails de la vie souvent passionnante (lol ?) des deux pipelettes du fond qui comparent les exploits de leurs enfants au lancer des petits pois dans la tronche de leur frangine complètement débile elle aussi ! Je veux juste être tranquille, on a déjà tous assez de soucis comme ça, pas la peine de devoir écouter les soucis des autres, aussi insignifiants soient-ils !

5. Devoir supporter la musique trop forte des gens qui écoutent de la musique de merde différente

Ok, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas. Mais quand j’entends des trucs qui bourdonnent ou des sortes de bruits du style marteau-piqueur ou perceuse Black & Decker 4525FPS2000, je me dis ue la personne qui écoute à soit :

  • un problème psychologique : elle a été battue avec un poireau par sa mère cyclope unijambiste et compense sa souffrance par une autre …
  • un problème d’audition : c’est du bruit pour nous, mais peut-être qu’une oreille altérée n’entend pas tous les « parasites » auditifs et ne retient qu’une sorte de mélodie extra-planétaire …
  • un problème d’éducation : elle a peut-être seulement envie de faire sa « rebelz » (« yo, j’emmerde le people, et je fais du bruit avec mes oreilles en soum !! » – mousse en verlan, bande d’incultes ;) )
  • un problème tout court : comment ? « Bien sûr que le néant intersidéral existe !! Regarde sous le casque là, entre les deux trucs qui servent d’oreilles … »

6. Être gêné par une personne qui refuse de fermer son livre ou son journal malgré le fait irrévocable que la rame est blindée de monde

Pas cool de se retrouver avec le coin d’un livre dans les vertèbres ou un journal sous le nez parce que le lecteur dudit livre ou journal ne veut pas prendre la peine de remettre à plus tard sa lecture vitale. C’est bien de vouloir se cultiver, mais il y a des moments où le bon sens doit prendre le dessus et la raison s’allier à l’intelligence pour le bien-être de tous. « Comment ça ? Lire ne rend pas plus intelligent ? Ah oui, ok, j’avais pas vu le titre du bouquin, tout s’explique … »

7. Être gêné par une personne qui refuse de lever son cul replier un strapontin pour rester assise alors qu’elle n’en a manifestement pas besoin

Les strapontins, pour ceux qui ne connaissent pas, sont ces merveilleuses inventions composées d’une plaque pliante qui permettent de poser son séant et souvent de gêner la montée et la descente des voyageurs du fait de leur position près des portes des rames. Il est bien entendu recommandé de les libérer et de les replier en cas de forte affluence afin de permettre au maximum de monde rentrer dans la rame, le confort étant déjà très limité dans ces cas-là. Alors se retrouver avec des gens assis qui prennent la place de quatre personnes debout juste par fainéantise et égoïsme et qui empêchent donc parfois des gens de rentrer dans les rames faute de place (gens qui sont peut-être plus fatigués que ceux qui sont assis sur les strapontins).

8. Respirer les effluves pestilentiels d’un menu Mc Donald ouvert dans une rame à en avoir la nausée

Le matin, arrêtez de bouffer n’importe quoi. Et surtout pas de Mc Do’, ça daube sérieux. Même si parfois, un bon Mc Do’, c’est bon, dans une rame de RER, ÇA NE L’EST PAS !! Ça pue, ça sent le vomi (sérieusement !!) et donc ça fout la gerbe de bon matin (même le soir me direz-vous !!). C’est vrai, qu’est-ce que ça peut puer un Mc Do’ qui refroidit dans une rame de RER ! Et en plus, l’odeur est persistante et tenace, même Fébrèze n’y pourrait rien.

9. Se faire bousculer par les gens qui veulent vous passer devant pour rentrer dans une rame déjà bondée

L’espoir fait vivre, mais quand même, ces personnes espéraient quoi ? Trouver une place assise ? Bwawawaaaaaa !!! Au pire, elles peuvent gagner le plaisir de se faire mal en tombant entre la rame et le quai (ce que la SNCF/RATP appelle le fameux « accident de personne » qui paralyse les transports pendant 2 heures minimum).

10. Se faire marpailler les grôles à vouloir pétafiner le groin de l’auteur de cet acte de vandalisme pédestre

Désolé pour ces bons termes lyonnais qui signifient littéralement « se faire écraser les chaussures à vouloir casser la figure de l’auteur de cet acte … ». Rien n’est plus pénible que de se faire écraser les pieds à tout va sans gêne et sans excuses. Les chaussures, c’est pas fait pour se protéger des autres, mais pour se protéger soi-même les pieds lorsque nous marchons (et accessoirement avoir chaud aux pieds). Merci de faire attention à mes écrases merdes que j’essaie de garder en bon état, vu le prix que ça coûte, je n’en change pas tous les jours non plus.

  1. MDR t’as la réplique facile et mordante, sans doute, et une jolie plume quand il s’agit d’être acide dans tes injures !

    Ce site devrait te plaire !
    https://www.chervoisindetransport.fr/

  2. Ha ha ! Très sympa comme article et tellement vrai ! Les transports en commun sont le lieu idéal pour croiser toute la lie de la société, et ses maux qui vont avec !

    Et encore, la journée ça peut aller. Mais le matin et le soir avant d’embaucher et de débaucher du boulot, bonjour la cohue ! C’est aussi un peu le bordel parfois pendant les vacances.

    Heureusement qu’il reste encore personnes respectueuses en ce bas monde, mais pour combien de temps ? En tout cas, merci pour cet article très original :) .

    • Bah, je râle beaucoup, mais ça ne change rien de toute façon !
      Juste ça me détend et ça me défoule, et ça permet de voir que l’on n’est pas tout seul à râler !

  3. Rer A…B, jours de gréve ou de grosse panne, c’est le meilleur moment pour racler le fond de la cuvette Parisienne…
    Et si seulement c’était dans le train… vous avez jamais eu ces gens qui « s’installent » dans l’escalator, aux heures de pointes et nous lancent un regard noir quand on leur demande de se pousser pour laisser passer ?
    Ou ces autres personnes « je-cherche-mon-ticket-quand-je-suis-devant-la-machine-et-j’en-bougerai-pas » alors qu’on est quinze derrière. Non, le bouffe ticket était totalement un imprévu…
    Bref, les transports, ça me manque pas !

    • Je comprends que ça ne vous manque pas !
      Les escalators (que j’appelle « accélerators » à Paris) sont souvent bondés du fait de personnes non habituées à cette coutume typiquement parisienne de file à droite pour ceux qui ne bougent pas, et file à gauche pour ceux qui doublent.

      Pour les tickets, combien de personnes, et souvent des femmes (désolé mesdames, mais c’est vous qui avez les plus gros sacs et le plus gros bazar dedans !), pensent que le Navigo qu’il y a à l’intérieur de leur sac va bipper au milieu de la quantité d’objets se trouvant dans le sac-valise qu’elles transportent et qui est épais comme tout ?

      Et il leur faut bien plusieurs minutes pour se rendre compte qu’il faut trouver et sortir le navigo pour que ça fonctionne ! Pendant ce temps, nous derrière, on poireaute !

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